Le shaykh Walîd – qu’Allâh le rétribue pour son œuvre – avait déjà classé ces questions, selon les ouvrages d’Ibn al-Qayyim, par ordre alphabétique dans un seul volume qu’il intitula : « Paroles et états de Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyya rapportés par son disciple, l’imâm Ibn Qayyim al-Jawziyya, dans ses livres ». Pour ma part, j’ai extrait de ce recueil les questions de fiqh, je les ai réorganisées par thèmes et les ai minutieusement référencées.
• Ibn al-Qayyim rapporte souvent les propos de Shaykh al-Islâm textuellement (voir : p. 53-57, 64, 70, 83, 87, et bien d’autres).
• Il lui arrive aussi d’en donner le sens, tout en le précisant (voir : p. 227).
• Parfois, il se limite à signaler l’avis retenu par le Shaykh en disant :
– « c’est le choix de notre maître » (voir : p. 60, 62, 73, 107, 116, 297, etc.) ;
– ou : « telle est la méthode de notre maître » (voir : p. 51, 255, 313, 336) ;
– ou : « notre maître adopte cette opinion » (voir : p. 98) ;
– ou : « notre maître privilégie cela » (voir : p. 162, 260, 326) ;
– ou : « notre maître renforçait cette thèse » (voir : p. 281) ;
– ou encore : « il la consolidait et la défendait » (voir : p. 282).
Ibn al-Qayyim désigne le Shaykh par divers titres : « notre maître », « le shaykh Taqî ad-Dîn Ibn Taymiyya », « Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyya », « notre maître Abû al-ʿAbbâs ».
En un seul passage, il rapporte d’abord une parole d’al-Majd Ibn Taymiyya, puis la complète par un propos du Shaykh qu’il introduit en ces termes : « dit son petit-fils ».