274 – Si la prière du maʾmûm est plus courte que celle de l’imâm :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « … On a aussi dit : ou lorsque la prière du fidèle est plus brève (1). C’est l’avis adopté par notre Maître et par l’auteur du Muḥarrar, et ils ont précisé qu’il s’appuie sur un texte d’Aḥmad (w: ش). » [Al-Furūʿ 1/591 (2/443)] (2)
275 – Le souci de l’imâm pour les maʾmûms :
– Ibn Mufliḥ dit : « Notre Maître a déclaré qu’il incombe à l’imâm de tenir compte du maʾmûm si celui-ci subit un préjudice du fait de prier au tout début ou à la toute fin de l’heure légale, ou dans des cas semblables. Il a ajouté qu’il n’est pas permis à l’imâm de dépasser la mesure prescrite, qu’il convient qu’il accomplisse la prière, la plupart du temps, comme le Prophète ﷺ la célébrait habituellement, et qu’il augmente ou réduise selon l’intérêt religieux, à l’instar du Prophète ﷺ qui, à l’occasion, allongeait ou abrégeait. » [Al-Furūʿ 1/597 (2/451-452)] (3)
276 – Multiplication de la récompense de la prière dans les trois mosquées :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre Maître a dit : dans la Mosquée sacrée (4) la prière équivaut à cent mille prières, dans la Mosquée de Médine à mille, et l’avis correct pour al-Aqsâ est qu’elle vaut cinq cents prières. » [Al-Furūʿ 1/599 (2/456)] (5)