ʿUthmân b. al-Mughîra, lequel déclara : « J’ai entendu ʿAlî b. Rabîʿa — des Banû Asad — rapporter d’après Asmâʾ — ou le fils d’Asmâʾ, des Banû Fazâra — qu’il disait : ʿAlî affirma : Lorsque j’entendais du Messager d’Allah ﷺ une parole, Allah me faisait profiter de ce qu’Il voulait qu’elle me fasse profiter. Abû Bakr — et Abû Bakr dit vrai — me raconta que le Messager d’Allah ﷺ avait dit : “Il n’est aucun musulman qui commette une faute puis fasse ses ablutions, prie deux rakʿât et implore ensuite le pardon d’Allah pour ce péché, sans qu’Il ne le lui pardonne.” Il récita alors ces deux versets : « Quiconque fait un mal ou se fait du tort à lui-même, puis implore le pardon d’Allah, trouvera Allah Pardonneur, Très Miséricordieux » (An-Nisâʾ, 110), et : « Ceux qui, lorsqu’ils commettent une turpitude ou se font du tort à eux-mêmes, se souviennent d’Allah et demandent pardon pour leurs péchés — et qui donc pardonne les péchés sinon Allah ? » (Âl ʿImrân, 135). » [Al-Fawāʾid al-ḥadîthiyya, p. 113] (1)
261 – L’emplacement de l’invocation d’istikhâra :
Ibn Mufliḥ a dit : « Notre shaykh a mentionné que l’invocation avant le salâm est préférable. » [Al-Furūʿ, 3/274 (5/298)] (2)
262 – La prière du tasbîḥ :
Ibn Mufliḥ a dit : « Selon un groupe (de savants), il y a aussi la prière du tasbîḥ ; pourtant, l’avis explicite (de l’Imâm Aḥmad) la récuse, en raison du ḥadîth d’Ibn ʿAbbâs selon lequel le Prophète ﷺ l’enseigna à son oncle al-ʿAbbâs : quatre rakʿât, dans chacune il récite la Fâtiḥa puis une sourate, ensuite il glorifie (Subḥânallâh), loue (al-ḥamdu lillâh), proclame l’unicité (lâ ilâha illallâh) et magnifie (Allâhu akbar) quinze fois, puis il les dit dans son inclinaison, puis en se relevant, puis dans sa prosternation, puis en se relevant, puis dans sa prosternation, puis