237 – Séparer ou enchaîner les rakʿas du witr
Ibn Muflih dit : « Le degré minimal de perfection du witr consiste en trois rakʿas conclues par deux salutations finales… Toutefois, il reste permis de terminer par une seule salutation ; certains ont posé comme condition de ne pas s’asseoir après la seconde rakʿa, d’autres ont jugé qu’il fallait le prier sur le modèle du maghrib. Notre Maître laisse, quant à lui, le choix entre séparer les rakʿas et les enchaîner. » [al-Furūʿ 1/538 (2/360)] (1)
238 – Le qunūt dans le witr
Ibn Muflih rapporte : « Notre Maître accorde également le choix concernant la supplication de qunūt : on peut la réciter ou l’omettre. S’il dirige pour eux la prière nocturne de Ramaḍān, qu’il fasse le qunūt tout le mois, uniquement durant la seconde moitié ou qu’il ne le fasse jamais, il aura bien agi. » [al-Furūʿ 1/539-540 (2/362)] (2)
239 – Employer le pronom singulier quand on prie seul le witr
Ibn Muflih écrit : « Le fidèle qui prie seul emploiera le pronom singulier ; mais, selon Notre Maître, il ne le doit pas, car il invoque pour lui-même et pour l’ensemble des croyants. » [al-Furūʿ 1/542 (2/365)] (3)
240 – Rattraper le witr
Ibn al-Qayyim dit : « Le Prophète ﷺ ne délaissait jamais la prière nocturne, qu’il fût en résidence ou en voyage. Lorsqu’il était dominé par le sommeil ou la douleur, il accomplissait, durant la journée, douze rakʿas.
J’ai entendu Shaykh al-Islām Ibn Taymiyyah dire : “Il y a là une preuve que le witr ne…” »