[2/291-292] (1).
219 – La récitation du distrait :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Il a déjà été exposé que le rappel du cœur l’emporte sur le rappel de la langue (2). L’on trouvera également plus loin (3) la parole de notre Maître, au début de la prière surérogatoire, affirmant que le rappel intérieur est préférable à la récitation dépourvue de présence du cœur. Cela indique qu’il reçoit une rétribution même lorsque son cœur est inattentif. » [Al-Furūʿ 1/494 (2/294)].
220 – L’ostentation :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre Maître a dit : on n’est pas récompensé pour une œuvre entachée. »
Il ajouta : « Celui qui a prié pour Allah puis l’a embellie et parachevée pour les gens sera récompensé pour la part qu’il a vouée exclusivement à Allah, non pour ce qu’il a accompli pour les créatures – « Ton Seigneur ne lèse personne » (Al-Kahf, 49). »
Il dit encore : « On ne saurait objecter : “Pourquoi ne recevrait-il pas sa part de cette œuvre ?” Car, du fait de l’association, il devient impossible qu’il en retire quoi que ce soit ; de même que, si l’on admettait une association (4) dans la seigneurie, il serait impossible (5) que… »