avant le salâm final. Je le questionnai de nouveau à ce sujet et il répondit : « Le “doubur” (l’arrière) de toute chose correspond à ce qui se trouve à son extrémité, comme l’arrière-train d’une bête. » [Zâd al-Maʿâd 1/305] (1).
199 – Réciter le Verset du Trône à voix basse après chaque prière obligatoire
– Ibn al-Qayyim rapporte : « J’ai entendu de notre shaykh Abû al-ʿAbbâs Ibn Taymiyya – que Dieu sanctifie son âme – qu’il disait : “Je ne l’ai jamais délaissé après aucune prière.” » [Zâd al-Maʿâd 1/304].
– Ibn Mufliḥ dit : « Al-Mustawʿab et d’autres ouvrages stipulent que l’on récite le Verset du Trône ; plusieurs auteurs ne l’ont toutefois pas mentionné. La lettre mêmes de ce premier avis laisserait entendre que la récitation pourrait se faire à voix haute, mais ce n’est sans doute pas ce qu’il visait, faute de transmission en ce sens ; notre shaykh a, pour sa part, retenu la récitation à voix basse. » [al-Furûʿ 1/452 (2/228)] (2).
200 – Élever la voix pour le tasbîḥ, le taḥmîd, le takbîr et assimilés à l’issue des prières
– Ibn Mufliḥ déclare : « Doit-on recommander de les prononcer à haute voix – comme l’ont fait certains anciens et postérieurs, et comme l’a également soutenu notre shaykh – ou non ? » [al-Furûʿ 1/454 (2/231)] (4).
201 – L’invocation de l’imâm après les prières prescrites
– Ibn Mufliḥ dit : « L’imâm invoque après le Fajr et le ʿAṣr, en raison de la présence des anges