177 – Écrire la basmala au début des ouvrages
Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : On la fait précéder du texte, au début des livres, tout comme Sulaymân (sur lui la paix) l’a faite figurer, et comme le Prophète ﷺ la plaça en tête du traité d’al-Ḥudaybiyah ainsi que de ses lettres à César et à d’autres souverains ; tel est l’avis explicite de l’Imâm. » [al-Furūʿ 1/414 (2/171-172)] (1)
178 – La Fātiḥa, meilleure des sourates
Ibn Mufliḥ écrit : « Elle est la plus éminente des sourates ; telle est la parole de notre shaykh. » [al-Furūʿ 1/415 (2/172)] (2)
179 – Celui qui ne maîtrise ni la récitation ni les invocations
Ibn al-Qayyim mentionne l’avis de certains selon lequel, lorsqu’un nouveau-né naît déjà circoncis, on doit tout de même passer la lame sur l’emplacement du prépuce, opinion qu’il a jugée faible, puis il poursuit : « Comparable à cela est la parole de quelques tardifs parmi les disciples d’Aḥmad et d’autres : celui qui ne sait absolument pas réciter ni faire le dhikr, ou le muet, se contenterait de mouvoir la langue sans prononcer de paroles. »
Notre shaykh a commenté : « Et s’il était dit que la prière devient nulle pour ce motif, ce serait plus proche de la vérité, car il s’agit d’un geste vain qui s’oppose à la concentration requise et ajoute un acte non légiféré. » [Tuḥfat al-Mawdūd, 161-162] (3)
180 – Le Verset du Trône, plus grand des versets
Ibn Mufliḥ déclare : « Le Verset du Trône est le plus sublime des versets, comme Muslim le rapporte du Prophète ﷺ ; Aḥmad le rapporte également, d’où l’on comprend qu’il l’affirme. Et, selon at-Tirmidhī et d’autres : « Il est… »