165 – Cas où l’imâm ou le fidèle dirigé est nommément désigné, puis l’on découvre qu’il ne s’agit pas de la personne visée.
166 – Cas où, lors de la prière funèbre, on désigne le défunt, puis il apparaît qu’il s’agit d’un autre.
Ibn Mufliḥ écrit : « Si quelqu’un fait l’intention de diriger la prière en pensant qu’un fidèle va se présenter, sa prière est valable ; non, toutefois, s’il en doute. Si, finalement, aucun fidèle n’arrive, ou s’il entre en prière alors qu’une personne est présente mais que celle-ci se retire avant le takbîr, ou encore s’il a expressément nommé un imâm ou un maʾmûm – certains disent : ou même seulement présumé ces personnes –, alors que, selon l’avis le plus sûr, leur désignation n’est pas obligatoire, et qu’il se trompe, la prière n’est pas valide. D’autres estiment pourtant qu’elle demeure valable, mais à titre de prière individuelle, comme lorsque l’assistant s’en va après avoir commencé la prière avec l’imâm. Certains ont ajouté : si l’on a désigné un défunt pour la prière funèbre et que l’on se trompe, deux avis existent. Notre maître (Ibn Taymiyya) dit : si l’orant a formulé l’intention de prier “derrière quiconque est présent” et “sur quiconque est présent”, la prière est valide ; sinon, elle ne l’est pas. » [al-Furūʿ, 1/400 (2/150)] (1).
167 – Formuler l’intention à voix haute.
Voir supra, n° 32.