Quant à la traîne du vêtement féminin, certains ont dit : il en va de même ; d’autres : elle doit être lavée. Ismâʿîl b. Saʿîd rapporte qu’elle se purifie lorsqu’on la fait passer sur un sol propre qui ôte la souillure, avis retenu par notre Shaykh.
101 – Lorsqu’un élément humide atteint, de nuit, son pied ou la traîne de son vêtement, sans qu’il sache de quoi il s’agit.
Ibn al-Qayyim rapporte : « Notre Shaykh a également dit : si, pendant la nuit, quelque chose d’humide touche son pied ou la traîne de son vêtement et qu’il ignore ce que c’est, il n’est pas tenu de le flairer ni d’en rechercher la nature. Il a étayé cela par l’épisode du gouttereau (mizâb) concernant ʿUmar — qu’Allah l’agrée. Voilà le véritable fiqh : les obligations ne s’imposent au croyant qu’après qu’il a connaissance de leurs causes ; avant cela, elles relèvent de la dispense. Ce qu’Allah a pardonné, il ne convient pas de le scruter. »
102 – Les oiseaux qui se nourrissent d’impuretés.
Ibn Mufliḥ écrit : « Selon lui, à propos des oiseaux : leur sueur ne me plaît pas lorsqu’ils mangent des charognes. Cela indique qu’il ne l’a jugée répréhensible qu’en raison de leur consommation d’impuretés. Notre Shaykh l’a mentionné et a incliné vers cet avis. »
103 – Le sang qui demeure dans les veines.
Ibn Mufliḥ rapporte : « Ibn al-Jawzî a dit : le sang interdit est le sang répandu. Puis il ajouta : Le Qâḍî a dit : quant au sang qui reste dans les interstices de la viande après l’abattage, ainsi que celui qui subsiste… »