à son enfant ou à son domestique faisant partie de son foyer. S’il en confie la garde à une personne extérieure à son foyer ou le met en dépôt auprès d’un tiers, il en répond.
Si le créancier gagiste outrepasse ses droits à l’égard du gage, il en répond comme d’un bien usurpé, pour l’intégralité de sa valeur. S’il prête le gage au constituant et que celui-ci en prend possession, il cesse d’en répondre. Si le gage périt entre les mains du constituant, aucune part de la dette ne s’éteint de ce fait. Le créancier gagiste peut le reprendre ; dès qu’il en reprend possession, il en répond de nouveau.
Si le constituant décède, son exécuteur testamentaire vend le gage et acquitte la dette. S’il n’en a pas, le juge lui en désigne un et lui ordonne de vendre le gage.