Al-QudūrīAl-Quduri

intact et deux dirhams défectueux.

Lorsque l’argent prédomine dans les dirhams, ceux-ci sont considérés comme de l’argent ; lorsque l’or prédomine dans les dinars, ceux-ci sont considérés comme de l’or. La prohibition de toute différence de quantité s’y applique comme aux pièces de bon aloi. En revanche, si l’alliage prédomine dans les uns comme dans les autres, ils ne sont plus soumis au statut des dirhams et des dinars.

Il est alors permis de les échanger contre des pièces de même nature en quantités inégales. Si quelqu’un achète une marchandise avec ces pièces, puis que celles-ci cessent d’avoir cours et que les gens renoncent à les employer dans leurs transactions, la vente devient nulle selon Abou Hanifa.

Abou Youssouf estime que l’acheteur doit acquitter la valeur qu’elles avaient au jour de la vente, tandis que Mohammed retient leur valeur au dernier jour où elles étaient encore employées dans les transactions.

Il est permis de conclure une vente en prenant pour prix des pièces de cuivre en circulation, même sans les désigner individuellement. Si elles sont hors cours, la vente ne peut être conclue avec elles tant qu’elles n’ont pas été spécifiquement désignées. Si quelqu’un vend contre des pièces de cuivre en circulation, puis que celles-ci cessent d’avoir cours, la vente devient nulle selon Abou Hanifa.

Si quelqu’un achète une chose pour l’équivalent d’un demi-dirham en pièces de cuivre, la vente est valide et il doit remettre la quantité de pièces de cuivre qui s’échange contre un demi-dirham.

Si quelqu’un remet un dirham au changeur et lui dit : « En échange de sa moitié, donne-moi des pièces de cuivre et, en échange de l’autre moitié, un demi-dirham moins un grain », la vente est viciée dans son intégralité selon Abou Hanifa. Abou Youssouf et Mohammed estiment, quant à eux, que la partie portant sur les pièces de cuivre est valide, tandis que le reste est nul. Mais s’il dit : « Donne-moi des pièces de cuivre pour la valeur d’un demi-dirham, ainsi qu’un demi-dirham moins un grain », la vente est valide, les pièces de cuivre et le demi-dirham moins un grain constituant ensemble la contrepartie du dirham.

صحيح ودرهمين غلة وإذا كان الغالب على الدراهم الفضة فهي فضة وإن كان الغالب على الدنانير الذهب فهي ذهب ويعتبر فيهما من تحريم التفاضل ما يعتبر في الجياد وإن كان الغالب عليهما الغش فليسا في حكم الدراهم والدنانير فإذا بيعت بجنسها متفاضلا جاز وإذا اشترى بها سعلة ثم كسدت وترك الناس المعاملة بها بطل البيع عند أبي حنيفة وقال أبو يوسف: عليه قيمتها يوم البيع وقال محمد: عليه قيمتها آخر ما تعامل الناس بها ويجوز البيع بالفلوس النافقة وإن لم تتعين وإن كانت كاسدة لم يجز البيع بها حتى يعينها وإذا باع بالفلوس النافقة ثم كسدت بطل البيع عند أبي حنيفة ومن اشترى شيئا بنصف درهم فلوسا جاز البيع وعليه ما يباع بنصف درهم من الفلوس ومن أعطى الصيرفي درهما وقال: أعطني بنصفه فلوسا وبنصفه نصفا إلا حبة فسد البيع في الجميع عند أبي حنيفة وقال أبو يوسف ومحمد: جاز البيع في الفلوس وبطل فيما بقيي ولو قال: أعطني نصف درهم فلوسا ونصفا إلا حبة جاز البيع وكانت الفلوس والنصف إلا حبة بدرهم

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies