Chapitre de la prière du malade
Lorsque le malade ne peut se tenir debout, il prie assis, en s’inclinant et en se prosternant. S’il est incapable de s’incliner et de se prosterner, il les indique par des mouvements de la tête, en s’abaissant davantage pour la prosternation que pour l’inclinaison.
Il ne porte pas à hauteur de son visage un objet sur lequel se prosterner.
S’il ne peut rester assis, il s’allonge sur le dos, les jambes dirigées vers la qibla, et indique l’inclinaison et la prosternation par des mouvements de la tête. Il lui est également permis de s’allonger sur le côté, le visage tourné vers la qibla, et de les indiquer ainsi. S’il est incapable de faire des mouvements de la tête, il reporte la prière ; il ne les indique ni des yeux, ni mentalement, ni des sourcils. S’il peut se tenir debout, mais ne peut ni s’incliner ni se prosterner, la station debout ne lui est pas obligatoire : il lui est permis de prier assis et d’indiquer les mouvements par des signes de tête.
Si une personne en bonne santé accomplit debout une partie de sa prière, puis tombe malade, elle l’achève assise, en s’inclinant et en se prosternant ; si elle en est incapable, elle les indique par des mouvements de la tête ; et si elle ne peut rester assise, elle l’achève allongée sur le dos. Si elle priait par des mouvements de la tête, puis devient capable de s’incliner et de se prosterner, elle recommence la prière.
Celui qui perd connaissance et manque ainsi cinq prières ou moins les rattrape lorsqu’il reprend connaissance. S’il en manque davantage en raison de son évanouissement, il ne les rattrape pas.