multiplier par l’autre nombre. Si, en revanche, les deux nombres ont un diviseur commun, multiplie la valeur réduite de l’un par l’autre pris intégralement, puis multiplie le produit par la base du calcul. Exemple : quatre épouses, une sœur et six oncles paternels. 6 et 4 ont 2 pour diviseur commun ; multiplie donc la moitié de l’un par l’autre pris intégralement, puis le produit obtenu par la base du calcul : on obtient 48, nombre sur lequel le calcul devient exact.
Une fois le calcul rendu exact, multiplie les parts de chaque héritier par le montant de la succession, puis divise le produit par le nombre sur lequel le cas successoral a été établi : tu obtiendras ainsi le droit de cet héritier.
Si la succession n’a pas été partagée avant le décès de l’un des héritiers et que la part qui lui revient du premier défunt se répartit exactement entre ses propres héritiers, les deux calculs sont exacts sur la base qui avait rendu exact le premier. Sinon, rends exact le calcul successoral du second défunt selon la méthode précédemment exposée. Puis, s’il n’existe aucun diviseur commun entre les parts revenant au second défunt et le nombre sur lequel son calcul successoral a été établi, multiplie la base de l’un des deux calculs par celle de l’autre. S’ils ont un diviseur commun, multiplie la base réduite du second calcul par celle du premier : le résultat est le nombre sur lequel les deux calculs deviennent exacts.
Pour toute personne ayant une part dans le premier calcul, multiplie celle-ci par la valeur réduite du second calcul ; pour toute personne ayant une part dans le second, multiplie celle-ci par la valeur réduite de l’actif successoral du second défunt. Une fois rendu exact le calcul des transmissions successorales successives, si tu veux connaître en grains de dirham ce qui revient à chacun, divise par 48 le nombre sur lequel le calcul a été rendu exact. Pour chaque héritier, compte alors un grain par groupe de parts correspondant au quotient obtenu. Et Allah sait mieux ce qui est juste.