Al-QudūrīAl-Quduri

Lorsque des agnats issus d’un même ascendant paternel sont au même degré, celui qui est apparenté par le père et la mère a priorité.

Le fils, le petit-fils par un fils et les frères partagent la succession avec leurs sœurs, à raison de deux parts pour chaque homme et d’une part pour chaque femme. Quant aux autres agnats, seuls les hommes héritent, à l’exclusion des femmes.

À défaut d’agnat par filiation, la qualité d’agnat revient à l’affranchisseur, puis à son plus proche agnat.

Chapitre de l’exclusion successorale

La présence d’un enfant ou d’au moins deux frères ou sœurs réduit la part de la mère du tiers au sixième.

Le reliquat subsistant après attribution de la part des filles revient aux petits-fils par un fils et à leurs sœurs, à raison de deux parts pour chaque homme et d’une part pour chaque femme.

Le reliquat subsistant après attribution de la part des deux sœurs germaines revient aux frères et sœurs consanguins, selon la même proportion.

Si le défunt laisse une fille ainsi que des petits-fils par un fils, la fille reçoit la moitié, et le reliquat revient aux petits-fils par un fils et à leurs sœurs, à raison de deux parts pour chaque homme et d’une part pour chaque femme. Il en va de même du reliquat subsistant après attribution de la part d’une sœur germaine : il revient aux frères et sœurs consanguins selon cette même proportion.

Si le défunt laisse deux cousins paternels, dont l’un est également son frère utérin, ce dernier reçoit le sixième au titre de cette fraternité, et le reliquat est partagé entre les deux.

Le cas dit de la « succession partagée » se présente lorsqu’une femme laisse un mari, une mère — ou une grand-mère —, deux sœurs utérines et un frère germain. Le mari reçoit alors la moitié ; la mère — ou la grand-mère —, le sixième ; et les sœurs utérines, le tiers. Les frères germains ne reçoivent rien.

Chapitre du retour successoral

En l’absence d’agnat, le reliquat subsistant après attribution des parts déterminées est restitué aux titulaires de ces parts au prorata de celles-ci, hormis le mari et l’épouse.

Le meurtrier n’hérite pas de sa victime. Toutes les formes de mécréance sont tenues pour une seule et même religion, et leurs adeptes héritent les uns des autres.

Le musulman n’hérite pas du non-musulman, ni le non-musulman du musulman. Les biens de l’apostat reviennent à ceux de ses héritiers qui sont

وإذا استوى بنو أب في الدرجة فأولاهم من كان لأب وأم والابن وابن الابن والإخوة يقاسمون أخواتهم للذكر مثل حظ الأنثيين ومن عداهم من العصبات ينفرد بالميراث ذكورهم دون إناثهم وإذا لم يكن عصبة من النسب فالعصبة هو المولى المعتق ثم أقرب عصبة المولى باب الحجب وتحجب الأم من الثلث إلى السدس بالولد أو بأخوين والفاضل عن فرض البنات لبني الابن وأخواتهم للذكر مثل حظ الأنثيين والفاضل عن فرض الأختين من الأب والأم للإخوة والأخوات من الأب للذكر مثل حظ الأنثيين وإذا ترك بنتا ابن وبني ابن فللبنت النصف والباقي لبني الابن وأخواتهم للذكر مثل حظ الأنثيين وكذلك الفاضل عن فرض الأخت من الأب والأم لبني الأب وبنات الأب للذكر مثل حظ الأنثيين ومن ترك ابني عم أحدهما أخ الأم فللأخ للأم السدس والباقي بنيهما والمشركة: أن تترك المرأة زوجا وأما - أو جدة - وأختين من أم وأخا لأب وأم فللزوج النصف وللأم السدس ولولد الأم الثلث ولا شيء للأخوة من الأب والأم باب الرد والفاضل عن فرض ذوي السهام إذا لم يكن عصبة مردود عليهم بمقدار سهامهم إلا على الزوجين ولا يرث القاتل من المقتول والكفر كله ملة واحدة يتوارث به أهله ولا يرث المسلم من الكافر ولا الكافر من المسلم ومال المرتد لورثته من

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies