Les rapports du maître avec son esclave ne rendent pas celle-ci licite à son premier époux. Si un homme l’épouse à la condition de la rendre licite à son premier époux, le mariage est réprouvé. Toutefois, s’il la répudie après avoir consommé le mariage avec elle, elle redevient licite au premier.
Lorsqu’un homme répudie une femme libre une ou deux fois, que sa période de viduité arrive à son terme, qu’elle épouse ensuite un autre homme, puis revient au premier, celui-ci dispose de nouveau de trois répudiations à son égard. En effet, le second mariage efface les répudiations antérieures lorsqu’elles sont moins de trois, tout comme il efface les trois répudiations.
Muhammad a dit : « Il n’efface pas les répudiations antérieures lorsqu’elles sont moins de trois. »
Lorsqu’un homme la répudie trois fois et qu’elle lui déclare : « Ma période de viduité est arrivée à son terme, puis je me suis mariée ; mon nouvel époux a consommé le mariage avec moi, m’a répudiée, et ma nouvelle période de viduité est également arrivée à son terme », si le temps écoulé permet que tout cela ait eu lieu, l’homme peut la croire s’il estime très probable qu’elle dit vrai.