elle a droit à la moitié de la dot. Si c’est la femme qui apostasie avant la consommation du mariage, elle n’a droit à aucune dot ; si elle apostasie après sa consommation, elle a droit à la dot. Si les deux époux apostasient ensemble puis reviennent à l’islam, leur mariage demeure en vigueur.
L’homme apostat ne peut épouser ni une musulmane, ni une non-musulmane, ni une apostate. De même, une apostate ne peut épouser ni un musulman, ni un non-musulman, ni un apostat.
Lorsque l’un des époux est musulman, l’enfant suit sa religion. De même, si l’un d’eux embrasse l’islam alors qu’il a un enfant mineur, celui-ci devient musulman du fait de la conversion de son parent. Si l’un des parents appartient aux Gens du Livre et que l’autre est zoroastrien, l’enfant est considéré comme appartenant aux Gens du Livre.
Si un non-musulman contracte mariage sans témoins ou avec une non-musulmane qui observe encore son délai de viduité, et que cela est permis par leur religion, puis que les deux époux embrassent l’islam, leur mariage est maintenu. En revanche, si un zoroastrien épouse sa mère ou sa fille, puis qu’ils embrassent tous deux l’islam, ils sont séparés.
Lorsqu’un homme a deux épouses libres, il doit partager équitablement les nuitées entre elles, qu’elles soient toutes deux vierges, toutes deux précédemment mariées, ou que l’une soit vierge et l’autre précédemment mariée.
Si l’une est libre et l’autre esclave, la femme libre a droit aux deux tiers des nuitées et l’esclave à un tiers.
Les épouses n’ont aucun droit au partage des nuitées pendant le voyage, et le mari peut emmener celle d’entre elles qu’il souhaite. Il est toutefois préférable qu’il procède à un tirage au sort et voyage avec celle que le sort aura désignée. Si l’une des épouses consent à céder son tour à sa coépouse, cela est permis, mais elle peut revenir sur sa décision.